Apaisée #Poème


C’est enfin libérée de moi-même que je me prélasse, 

Sous le doux brûlant soleil de Mars qui m’enlace,

Il n’y a plus de vagues, ni de questions, ni de rébellion ou de bataillon,

On m’a dit que l’amour est enfant de bohème qui n’a jamais connu de loi,

Moi je dis que l’on fini par semer, seulement ce en quoi l’on croit,

J’ai lu « à l’amour comme à la guerre » et j’ai compris qu’il fallait s’inspirer de Machiavel pour s’en tirer à bon prix,

Je n’oublierai plus qu’après une tumulte sans nom, suit un apaisement infini,

Que Dieu n’incombe jamais plus à une âme que ce qu’elle ne peut en supporter,

Que tout fini par s’équilibrer, à qui sait apprendre à lire et à s’écouter,

Que notre première mission de vie est d’être pleinement nous-même,

Je n’oublierai plus que plus je voudrais m’en détacher, plus cela ne fera qu’exacerber les choses et les rendre monstrueuses,

Il faut apprendre à se laisser aller entre les filets du diable, pour y passer à travers,

En tomber à la renverse, aller se rencontrer sur le chemin de traverse et puis faire un tour,

Se laisser aspirer par les marécages inconnus, se laisser dominer par les sables mouvants ingénus,

Qui nous transportent, par-delà les vents, au gré du temps. 

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