Ce besoin viscéral d’écrire


Je n’ai jamais vraiment fait attention à l’étude des émotions en tant que telle. Mais plusieurs articles sur le sujet à venir 🙂 Je me préoccupais plus de la façon dont je les recevais et du processus d’écriture qui me permettais de les retranscrire. Et tant qu’il y a aura de la vie, il y aura des émotions et donc ce besoin viscéral d’écrire pour se « vider ». Je cherche encore les moyens et les meilleures façons pour partager ces écrits. Je ne sais pas encore quels sont les formats à venir mais ce ne sont pas les idées qui manquent. Alors je tâtonne en créant des pages Facebook pour les supprimer après, en publiant des posts par-ci-par-là ect.

Mais je me suis rendue compte que je n’ai pas besoin de me préoccuper de la forme. Ni de la périodicité des articles et de tout un tas de préoccupations qui ne faisaient que me mettre la pression pour rien. Ce qui compte c’est faire ce qui me plaît et le support du blog actuel me convient. Il sera sans doute réaménagé mais en tout cas pas supprimé, ni arrêté de sitôt, comme je l’avais dit dans certains articles. Je n’ai pas besoin de tout supprimer pour reconstruire autre chose, il suffit juste d’améliorer ce qui existe déjà. Il m’est arrivé tellement de choses ces derniers temps (au niveau intérieur) que j’aimerai pouvoir ne faire qu’écrire mais il faut être réaliste : il y a d’autres priorités et pour pouvoir écrire comme je me l’exige à moi-même avec un minimum de fond, de qualité et d’esthétique, ça prends du temps.  Bref tout ceci pour vous dire que l’aventure continue et que de nouveaux articles quelques peu inhabituels… sont en cours. #Sortir de sa Zone de Confort !

On ne perd rien à essayer, à se planter, parce qu’alors on se questionne et on comprend pourquoi les fois précédentes cela n’a pas marché. Et comprendre permet de rectifier le tir. Il n’y a pas besoin d’avoir un fardeau constant pour toutes les choses promises que je n’ai pas faites, si ces articles n’ont pas été rédigés, c’est que le moment pour les faire n’était pas propice. Il faut apprendre à s’écouter et à connaître ses besoins. Il y a un temps propice pour chaque chose. #Lâcher Prise. Il n’y a pas non plus besoin d’avoir peur du futur. Je sais que je radote mais à force d’écrire ces phrases, cela me rassure et me réconforte quant à la réalité actuelle présente. Peu importe les 13 carnets que j’ai déjà écrit et qui dorment dans mes cartons. Peu importe les idées à venir. Ce qui importe, là maintenant, désormais, c’est ce que je suis en train de vous écrire.

Que vous me lisiez depuis peu ou depuis quelques temps, j’aimerai bien quelques interactions par commentaires. Vos avis sur ce que je peux améliorer (autant forme que fond) car le blog a pas mal évolué depuis ses débuts il y a trois ans ! J’aimerai aussi vos remarques si vous êtes déjà passé(e)s par ce chemin-là, à la recherche de soi, à reculons ou en avançant, pas à pas, doucement. Cela me ferait plaisir 🙂 Puissions-nous trouver la paix intérieure et la force de l’entretenir au quotidien. Belle soirée !

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2 réflexions sur “Ce besoin viscéral d’écrire

  1. J’aimerais ré écrire mais le temps passe et cela prends du temps de écrire. Cette semaine j ai eu envie de faire 2 articles mais par manque de temps et me dire « mais un blogspot avec des réflexions personnelles à 39 ans est ce raisonnable? » Et si ce que j’ai vraiment envie de écrire sur ce qui me tracasse était lu et mal interprété (par des proches ou des employeurs) du coup je me freine.je comprends mieux que personne ce besoin viscérale de écrire et comme pour ma vie je me met des freins à cause de gens ou de circonstances. Finalement je n’ai pas l impression de vivre libre j ai des obligations des vrais bâtons dans les roues de la vie et le politiquement correct à adopter jongler avec tout cela ne est pas simple.mais je lis tes écris et je vois ton chemin ta progression et tu as raison ne pas supprimer ni corriger le passé il fait partie de toi et de ce qui a permis ton évolution et elle continuera. Continent de écrire de lire et de réfléchir .
    Bien à toi
    Je t embrasse

    • Moi aussi j’avais énormément de freins psychologiques comme ça, et j’en ai toujours, mais moins. Et si j’écris sur du politique et que je suis repérée et si j’écris du perso et que mes proches me lisent. Et si plus tard je veux trouver un job et qu’on me ressort mes articles… Et si quelqu’un de proche se sert de mes faiblesses pour me faire du mal, et si l’on me juge. Mais à force des si, je vivais à côté de la réalité et je m’empêchais de me faire du bien en écrivant et de faire du bien aux autres. Alors un moment est arrivé où j’ai décidé d’envoyer tout valser et d’écrire comme bon me semble. Je me disais et si même virtuellement je n’arrive pas à être moi-même, comment puis-je prétendre être quelqu’un d’authentique et sincère dans la vraie vie ? Après c’est vrai qu’il y a le facteur temps, je suis étudiante, je n’ai pas encore de famille à gérer et tout. Mais si écrire te fait du bien, tu trouveras le temps. Même si ce n’est pas à la fréquence que tu le veux, ni autant que tu le voudrais, mais au moins, un peu chaque moment, ça fait le plus grand bien 🙂 Et je souligne bien, PEU IMPORTE TON AGE! Pour vivre heureux et se sentir mieux, il n’y a pas de limitation d’âge donc lances-toi et dis toi qu’avant chaque article que j’écris, j’ai la frousse. Mais après coup, je suis fière de moi, donc ça en vaut la peine et pour toi aussi ! Bises chocolatées, j’aimerai bien te rencontrer en vrai d’ailleurs, un jour !

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