Marylin Manson, l’art de la débauche ou de la provocation


Quand je dis « l’art » c’est vraiment à prendre au premier sens, sans subjectivité. Je pense qu’on peut atteindre un degré de compréhension intéressant et une ouverture d’esprit, à écrire ou parler de choses qui sont aux antipodes de ce que l’on est, sans jugement. C’est un bon moyen pour s’assumer, pleinement. 

En ce sens, je m’essaie à cet exercice tout nouveau pour moi et que j’ai longtemps appréhendé, à savoir écrire sur quelque chose que vous jugez pertinent de partager, même si cela ne vous plaît pas. Cela rejoindrait mon article sur Grey et ses nuances. A l’époque, j’avais volontairement enterré le film car je ne savais pas comment en parler de manière plus ou moins objective.

Parce que l’objectivité à cent pour-cent, c’est impossible, à moins de se débrancher de ses émotions, d’avoir un cœur de pierre et d’agir comme un robot-automate. J’ai testé d’ailleurs. Ne jamais souhaiter quelque chose trop fort, n’être qu’esprit, c’est sans intérêt. Donc pour l’heure, je me reprends peu à peu et je retrouve mes esprits.

Parce qu’on aura beau dire qu’on est pas malheureux, qu’on a tout pour être heureux, mais les états émotionnels, ce n’est jamais tout rose ou tout noir, il y a une grande partie de nuances entre les deux. Et ce n’est pas parce qu’on n’est pas malheureux, qu’on est heureux. Enfin, ce que je veux dire, c’est que je me remets d’une période psychique et émotionnelle instable. Et prendre du recul, ne plus vivre en biopic, mais avoir l’impression de « réintégrer son corps », ça fait du bien.

Ça permet aussi de se rendre compte de pleins de choses sur soi, et c’est pas joli-joli je vous le dis. Patience, ça vient, vous allez comprendre 🙂

Pour mettre au clair, dîtes-vous tout d’abord, que je suis quelqu’un d’hypersensible, qui a la capacité de comprendre le fonctionnement des gens (au niveau psychique) mais qui a aussi la possibilité de naturellement « changer de paradigme » pour se mettre à la place de l’autre (ce qu’on appelle à échelle normale, « empathie ») En plus de cela, une lucidité accrue de tout ce qui m’entoure et une capacité à s’introspecter et d’analyser mes propres schémas internes. Parce que comprendre, permet de me rassurer, de relativiser pour avancer.

Alors imaginez vivre avec tout ces paramètres constamment en tête, oui ça fait un mal de chien. Mais je suis comme ça, j’avais appris à vivre avec tout ça. Un constat ? C’est ma façon d’être. Le gros point positif c’est que mes intuitions s’avèrent souvent justes (quand elles n’interfèrent pas avec mes propres projections, mes peurs etc …) Et aussi au niveau artistique, c’est une source de création quasi-intarissable.

Etant plus jeune, je ne me rendais pas compte de tout cela, du coup je vivais constamment à travers mes émotions en captant et vidant constamment tout ce qui m’entoure. Ça fonctionne comme une sorte de dynamo, c’est pour cela que bien souvent (comme à l’instant) je ne fais pas de soucis quand je suis en mode créatif, parce que je sais que même si je n’ai pas de structure précise en tête pour tel article ou tel dessin, tout sortira tout seul.

Sauf qu’en grandissant, les émotions se sont amplifiées et je me suis mise progressivement, sur le long terme de façon inconsciente, à m’auto-censurer. Cela s’est traduit par vouloir toujours tout contrôler pour ne pas se laisser submerger et déstabiliser. Mais aussi par une censure à l’écrit. Une tendance à extrapoler et à amplifier mes mécanismes malsains. Détrompez-vous, on en a tous, on est pas des anges les cocos.

Alors imaginez une accumulation de tout ceci sur un an. On commence alors à vivre en décalé et on laisse une partie de ce que l’on est, avec chaque endroit, chaque souvenir, chaque personne, chaque discussion. A long terme, on ne finit par ne plus savoir qui l’on est vu que l’on a ‘fragmenté’ notre identité. Et sans la confiance en soi, on commence à se sentir flotter, comme pleins d’électrons prisonniers dans une enveloppe charnelle. Ce n’est pas un récit fictif chers amis, c’est vraiment ce qui m’est arrivé. Ça fait un bien fou de l’écrire. Et de se rendre compte que oui, je suis moi, et qu’il n’y a aucun doute à avoir, cette réalité est réelle.

Et même si elle ne l’est pas, imaginons, on s’en fiche, ROYALEMENT parce que même si on est tous dans un rêve, eh bien il faut le vivre. Enfin, je ne rêve pas vu que je n’aurai pas pu inventer de nouveaux paradigmes différents du mien. Et puis même si on est dans le rêve de quelqu’un, on ne peut pas sortir de cette vie, à moins d’y mettre fin, mais il y a trop de choses à vivre alors ça sera non.

Le souci quand vous êtes fragmenté comme ça, c’est que vous ne vous rendez plus vraiment compte du danger et vous vous sentez capable de faire tout et n’importe quoi. Comme si votre bon sens, qui vous permet de faire et dire ce qui va en cohérence avec ce que vous êtes, vous avait lâché.

C’est pour cela que je me sentais souvent frustrée, en colère et de mauvaise humeur. Toutes les « toxines » psychiques non évacuées, devaient bien sortir quelque-part et je pense avoir été blessante par un comportement assez violent (pas physiquement) parce que toute cette rage n’était pas à sa place.

Parce qu’on le sait tous, c’est plus simple de s’énerver sur quelqu’un, que de prendre le temps de se remettre en cause, comme ce que je suis en train de faire. Et parfois, on s’accorde une certaine liberté/immunité quand on sent que de toute façon, l’attachement que l’on vous porte, peut dépasser tout ceci. Mais ça n’a rien avoir, je peux adorer ma famille ET ne pas cautionner leurs actions.

Je voulais écrire sur le fameux Marylin. Ça vient. Ça se vide, enfin. Cet état par lequel je suis passé de fragmentation psychique, est une protection établie par le cerveau qui change de composition chimique. Il veut nous protéger d’un trop plein de flux-émotionnel. Ça engendrait des crises d’angoisse, une envie de ne plus rien faire, on n’a plus envie de manger et l’esprit est assez embrouillé.

Et bien sûr, on est humains donc ça psychosomatise. Je ne sais pas ce que ça donnerait de se mettre de l’acide dans les veines mais c’était le ressenti que ça faisait. Et vu qu’en général vu que le cerveau est « débranché » de notre partie émotionnelle, on a une tendance à la rationalité exacerbée. Enfin, je ne me ressemblais plus.

Avec le temps, je me suis perdue de vue moi-même et il y a quelque temps, tout est ressorti et je commence enfin à reprendre le cours des choses. A cet état de fatigue psychique extrême, on est comme au bord d’un précipice, on est plus vraiment soi donc on se perd. En psychologie, ils appellent ça « la dépersonnalisation », à long terme, ça peut devenir un syndrome. Heureusement, je me suis réveillée avant que ça s’aggrave.

J’ai compris plusieurs choses après ce chamboulement : je suis quelqu’un, comme tout humain, qui a besoin de ses émotions. Donc ne pas y vivre plongée comme dans un refuge, sinon on s’y noie. Mais ne pas non plus, vouloir se couper de tout ça. Parce que concernant les émotions, il n’y a aucune maîtrise, il faut juste les vivre et l’équilibre se fait tout seul.

Je me suis longtemps demandée, qu’est-ce-qui me rendait heureuse dans la vie ? Et j’ai compris que mon bonheur réside en une recherche constante d’équilibre intérieur. Et pour moi ça exige 3 choses : une paix spirituelle, une satisfaction intellectuelle et une compréhension affective. Pas compliquée pour un sou la fille hein ?

Concernant l’aspect spirituel, à chacun de trouver sa propre vérité et sa voie, pour ma part, je pense l’avoir trouvé, j’en parlerais sûrement une autre fois, parce que c’est quelque chose qui m’a sauvée. Ensuite, une satisfaction intellectuelle, ça veut dire nourrir cette dynamo dans mon esprit par de nouvelles choses. Sinon, ça stagne, ça rumine et ça régresse.

Enfin une compréhension affective : déjà me comprendre moi-même parce que si on ne se comprend pas, on ne peut pas reprocher aux autres de ne pas le faire. Ensuite, vous savez sûrement, cet état où vous êtes juste heureux d’être avec quelqu’un qui comprend la plupart des paramètres de votre personnalité. Au mieux, qui vous aide à les comprendre sans forcément le vouloir. 🙂

Je reviens sur Marylin, bon. Ce que je voulais dire c’est que j’ai bien envie de dormir là. Pas vous ?

Cet état de dépersonnalisation, exacerbe nos mauvais penchants et donc ravive toutes vos peurs profondes. Mais qui ne sont qu’immatérielles. Donc mettre des mots dessus, les éclaire et les fait disparaître.

Je crois que du moment que l’on prend conscience de ce qui nous arrive, ça va déjà mieux. Avant de comprendre que j’étais arrivée au bout mentalement, je me disais « ma pauvre fille, y a un truc qui va pas bien chez toi, soit tu es schizo ou entrain de devenir folle. » Mais je vous assure, je suis saine d’esprit, et je ne vais pas bien, mais je vais déjà beaucoup mieux. Et c’est le principal.

Donc fameux Marylin, vous allez vous dire, mais qu’est-ce-qu’elle chante cette fille-là, si j’ai cliqué c’était parce que dans le titre y avait Marylin ! Oui donc, le lien avec ce détachement personnel dans son identité psychique, c’est que ça permet de mieux s’observer soi-même en tant qu’objet.

Comme si vous étiez le médecin mais en même temps le patient. Je crois que malgré le gros choc que j’ai eu, (vous ne comprenez pas? C’est pas grave, allez boire du thé ou du red-bull sinon) ça a eu du bon.

J’ai pu me rendre compte qu’énormément de choses qui m’empêchaient d’être pleinement heureuse, ne sont que dans ma tête, des pensées parasites toxiques. #GreenLotion Du genre, « c’est trop beau pour être vrai, non je ne mérite pas ça, c’est pas vrai, de toute façon pourquoi écrire sur ce sujet ? Je ne le maîtrise pas » A croire je maîtrise Marylin haha.

Bon je me reprends, ah oui ou du genre « ah j’aimerai bien peindre, mais je ne sais pas, je vais me planter et ça va prendre trop de temps pour apprendre, autant faire quelque chose d’utile. Ah je suis bien mais pas assez, pas encore. » Bref et encore pleins de choses bidons du genre « je ne suis pas à la hauteur »

Mais la vérité c’est que tout ça cache la peur de ne pas réussir. Mais à trop vouloir bien faire, on ne finit par ne rien faire parce que de toute façon, la perfection, ça n’existe pas. C’est un cercle vicieux très paralysant, vous vous retrouvez perdu et frustré entre vos idées et la réalité : vous voudriez faire pleins de choses mais au final, vous ne faîtes rien. Du coup vous culpabilisez et après vous reculez et vous réduisez tout champ d’action de façon globale.

Donc cet état du médecin-patient permet de mettre ses peurs sur table et ses envies aussi. Après votre côté sombre vous fait de l’oeil et vous demande de vous abandonner à lui, complètement, alors vous baissez vos barrières. Et là, quelque chose vous rappelle comme un électrochoc, que oui c’est une part de vous, mais ce n’est pas vous.

Ado, je me sentais frustrée de ne pas pouvoir être gothique, étrange hein ? Et aux antipodes de ce que je suis actuellement surtout. J’ai compris maintenant, que même dans une autre vie, je n’aurais pas pu être gothique, ni être Bellatrix, Amy, ou la fille dans Night Club.

Parce que ce n’est pas moi, ce n’est pas là où la vie m’a emmenée, et c’est en contradiction avec ce que je suis. Même s’il y a un peu de ce pourcentage en moi. Ce que je veux dire surtout, c’est que, sans cautionner l’art provocateur et vulgaire de Marylin, je le comprends.

Ça aurait pu être la dérive à quoi je me serais accrochée pour survivre. Mais heureusement, l’amour est plus beau, la spiritualité, faire du bien autour de soi … Tout ça est là et ça attend de briller de mille feux. Mais avant, il faut nettoyer les gravillons et les gribouillons.

Je crois que Marylin s’est perdu lui-même à partir du moment où son personnage de scène s’est confondu avec sa propre personne. Je veux dire quand on fait de l’art, on ne le choisi pas, c’est une façon d’être, un besoin de créer, de se dépasser soi-même, de se découvrir. Mais quand on vit dans cet état de transcendance permanente, déjà c’est très fatiguant et puis ça a ce truc là malsain qui vous shoote et donne envie d’aller plus loin.

C’est pour ça qu’il a sombré dans la vulgarité. Bien sûr, on aime tous parler du Joker, mais ça veut pas dire pour autant qu’on pourrait vivre avec. En plus, au vu de la symbolique qu’il représente : le feu, le dépassement des limites, l’interdit, les tabous, la provocation, le diable possédé (et cette voix horrible quand il part dans des cris métalliques, ça donne des frissons, et pas les bons.) Il ne peut que se perdre lui-même parce que c’est ce sur quoi il a basé son identité.

Je vous mets en lien, une interview en français, observez juste ce qu’il dégage. Ça fait peur et pourtant, c’est fascinant toute cette souffrance. Il a dû bien trimer par le passé, pour avoir autant besoin de se défouler comme ça, sans limites.

C’est même pas esthétique, même pas beau, juste violent, ça vous prends aux tripes comme si vous regardiez un film d’horreur en vous demandant si la fille est vraiment entrain de décapiter de sang-froid son amant ? A mon avis, toute forme de violence, naît d’abord d’une distorsion de la réalité ou d’un déséquilibre. Donc après, c’est normal, faut que ça sorte quelque part.

Donc je clos, j’ai enfin partagé tout ce que je voulais pour aujourd’hui. Je vais mieux, et je prendrais le temps de m’écouter, à l’avenir, de faire de la place et de prendre du temps pour vider les émotions et ne garder que ce qu’il faut.

L’équilibre, j’y étais déjà, je veux y retourner. Je vous aime. Du moment que les vagues d’amour reviennent, et plus des envies de meurtre ou de malaise, ça va 🙂 Que diront les entreprises pour l’alternance « mademoiselle, vous allez bien ? » Belle journée et merci d’être là.

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2 réflexions sur “Marylin Manson, l’art de la débauche ou de la provocation

  1. Coucou la Miss, tu vois aujourd’hui j’étais partie pour enfin faire un article nouveau et répondre à ton appel à répondre aux 11 questions etc et je n’ai pas trouvé le courage car je seche sur les 11 choses personnelles a dire LOL J’ai l’impression que soit on connait déjà beaucoup de chose sur moi, soit parce que je suis ass mat et que je peux etre controlé si je dis des choses de trop on va venir m’emmerdé apres donc faut que je me pose plus longuement sur le sujet pour le faire (il serait temps mais la rentrée à été difficile a mettre en place, changement total de rythme!) . En tout cas j’adore toi et moi on a des vrais points communs, faire court on ne sait pas faire LOL Lire un article sur Marilyn Manson qui n’en est pas un c’est balaise! LOL faudrait que j’essaie sur quelqu’un que je ne connais pas pour etre totalement impartial LOL. En ce qui concerne Marilyn Manson du peu que j’en sais c’est que c’était à la base un jeune garcon normal enfant et qui en faisant sa musique a choisi Comme Pseudo Marilyn en reference à LA Monroe si connue, au destin si tragique, la légende, et Manson pour le tuer en Serie Charles Manson, tout un programme LOL Allier les 2 en soit c’était déjà incongru mis à part l’époque (contemporains quand même) . Côté Musique je sais qu’il est considéré Nul et de « petit rigolo » par les Puristes métal et goths et que d’autres le trouve génial Surtout les ados en mal d’identité qui veulent jouer sur le coté provoc pour s’affirmer. Moi son look me fait peur et j’aime le gothique mais la non on dirait le psychopathe de Saw LOL Côté musical a proprement parlé, j’ai écouté quelques morceaux que j’aime beaucoup,dont ses reprises de Tainted Love, Personal Jesus et Sweet Dreams . J’aime beaucoup la musique de son titre « cupid carries a gun » qui sert de générique à la série « Salem » que j’avais suivi en VO lors de sa première diffusion aux states. Je pense qu’il a permis de faire connaître du métal à des novices qui ont ensuite écouté d’autres choses . Il a des musiques pas toujours désagréables par contre sa voix par moment est fort irritante. Et puis il y a le personnage, on ne sait pas bien a quoi il ressemble sans maquillage et tout comme slipknot qui a une tête a faire peur soyons clair LOL Mais ils se démarquent. Provocation oui assurément mais comme beaucoup dans d’autres style. Mylene et Madonna ont été provoc à leur époque, Rita Mitsouko ou gainsbourg dans un autre style, T.a.T.u encore un autre, plus récemment, Britney, Lady Gaga qui est une version plus jeune de Madonna sans oublier tous les rappeurs entre le sex et l’argent et le petit dernier qui lui est « juif, homo et noir »(je cite) et qui monte sur scene habillé en nana tout y passe pour se démarquer dans ce métier et se faire un nom il faut parler de sujet tabou quitte a aller jusu’au Blasphème ou parler de secret d’état, de sex, drogue, mort et religion et pour finir avoir une allure ou aborder des sujets qui poussent à la réaction quelle soit bonne ou mauvaise. Personnellement je serais neutre car j’aime bien certains morceaux mais pas le personnage. Et j’avoue que j’ai du mal à comprendre comment ce gars a pu vivre des histoires d’amour avec Dita Von Teese et Evan Rachel Wood, autant Rose Mc Gowan a l’air d’Être aussi barrée que lui, autant les 2 autres je comprend pas! LOL

    Bon sur ce… LOL bisous

    • Ne t’en fais pas pour le questionnaire, c’était plus pour le côté rigolo qu’autre chose 🙂 Faire court, nous ? Jamais ! Pourquoi se faciliter la vie quand on peut la compliquer haha ? Merci pour tes infos sur Marylin en effet il fait peur tout de même ! Rose Mc Gowan tarée ah oui ? Pourquoi donc ? j’aime bien cette actrice d’ailleurs, c’était ma préférée des soeurs Halliweell !

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