Poème Sans Nom #Guimauve Acidulée


Le poème sans nom, c’est voulu,

Je ne sais pas trop quoi dire pour une fois, Je suis perdue,

J’aimerai d’un coup d’oubliettes, retrouver la période de l’enfance,

Cette douce insouciance, facile et docile,

Je ne sais pas ce qui m’arrive, ce qu’on m’a fait alors je pars, à la dérive,

Je n’écris pas pour plaire ou assurer,

C’est juste ma façon d’exister et d’encaisser,

Mais je crois que l’art et la culture, c’est l’écriteau, porteur de cette humanité défaite, Tantôt abstraite, dans la tête, mais banale dans la vie concrète,

Plus rien à dire parce que si je devais écrire, vider mes tripes, égorger les vices,

Brûler les sévices, Dormir debout et s’envoler au bout,

J’y passerais la vie entière. Car je le vois bien ce précipice,

Et je tombe, je tombe même si je ne sais pas trop vers quoi,

J’aimerai qu’on m’aide et qu’on m’attrape, juste pour une fois,

Et qu’on m’explique,  qu’on me donne une notice pour que je pratique,

Pour que tout ce fouillis éparpillé comme un taudis, dans ma tête, dans mon esprit,

Soit enfin rangé.

Besoin d’être rassurée sur cette réalité fatale,

Qui nous plonge au quotidien, dans un vide abyssal,

Besoin de quelqu’un, d’un mirage toujours présent, Pour pouvoir y faire face, à ce fichu présent,

Que diras-t-on, que penseras-t-on finalement à ma mort, quel est ce fantôme inconnu qui brisera les sorts, Jettera des sortilèges et chantera comme au solfège,

Parce qu’on ira tous à la tombe, alors à quoi rime cette vie en trombe,

J’aurai envie de crier car je ne peux plus me cacher,

Et puis vous demander, si toutes ces voix dans ma tête, souvent bien obsolètes sont normales et pas tribales,

J’aimerai qu’on m’explique, qu’on me donne une notice, même si je sais que ce fouillis monumental, ces pinceaux emmêlés, ces peintures mélangées, sont comme de l’acide dans les veines, oh le petit fracas, comme dans les fêtes foraines,

Un grand tracas, je ne sais pas si je le suis, Insane?

Un appel viscéral, j’ai nagé à contre courant et les forces s’épuisentAlors je prends le temps enfin, d’être moi-même, et chaque jour qui passe, nous rapprochera, ensemble, du trépas.

Dans une autre vie, j’aurai été gothique, ou bien machiavélique, mais dans une autre vie, pourquoi y penser, y faire face, cela n’existe pas, c’est juste de l’espoir balancé en pleine poire, ou bien un refuge pour oublier qu’ici, on broie du noir.

Poème sans queue ni tête, pas de rimes, d’anaphores ou de prise de tête,

Parce que finalement, on fait tous semblant, de vivre et de comprendre ce qui nous arrive, Alors que cette vie, bah quoi ? La vérité ? On l’a pas choisi.

Shootée au danger et à la nouveauté, je plonge à découvert, dans ce fameux, acide vert. Certains dirons que je perds la tête, mais les amis, je vais bien, Je dis juste tout haut, ce que vous savez bien. 

Je n’ai plus rien à dire parce que ça ne vous est pas destiné, mais je reviendrais ici comme une guimauve acidulée, fondue et apeurée. Il y a un moment où on fait face à toutes nos peurs, parce qu’elles nous sautent au cou, avec en plus, un regard enjôleur. 

Tu sais ce clown, ce diable, ces clones et ce passé, ne m’intéressent plus, c’est trop dépassé! Suis-je la seule à vouloir tout vider à travers se défouloir virtuel, faisant en fait partie de la réalité ?

Les électrons se rangent, et inconsciemment, je plonge encore, en territoire mouvant. C’est comme quelque chose d’étouffant, d’absorbant et d’innovant, je ne sais pas ce qu’on m’a donné, pour qu’a ce point, je me rende compte moi-même entrain de changer, enfin.

Je m’arrête là, même si la chute n’est pas classe, j’avoue, mais je dois partir à la chasse. De toute façon j’atteins mes limites et mes derniers retranchements, alors que deviendrais-je quand j’aurai tout montré à la lumière du firmament ? 

Que restera-t-il de ce moi, reconstruit et détruit ? Que restera-t-il de nos repères abasourdis ? Que restera-t-il de ce monde une fois cramé, déjà qu’il est bien paumé !

On n’en sait rien, et on s’en foutrait bien,

Parce que comme on me l’a déjà dit, c’est la vie, il faut apprendre à faire avec.

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