Renaissance #Poème


Poème à lire en écoutant la musique ci-dessous. Je n’ai pas encore vu la Reine des Neiges, mais ça fait partie de ma longue liste d’articles à poursuivre. Aussi, un nouveau projet en cours, patience patience. Un indice ? Pour renaître de ses cendres, il faut d’abord être capable de se consumer. Belle soirée et Rdv sur la page 🙂

Sortir de sa tour et observer le monde,

Avec une acuité nouvelle,

Une âme embellie à merveille,

La liberté n’a aucun prix,

S’il faut sacrifier pour l’avoir,

Alors il faut le faire,

Peu importe ce qu’on y délaisse,

C’est ce qu’il faut faire pour ne pas y laisser ses sortilèges,  Loin des sacrilèges,

Peu importe ce qui arrive,

Finalement, tout dépend de la façon dont on voit les choses,

On peut créer des mondes, et prendre plaisir à les détruire,

Le bien, le mal, n’existent plus,

Par delà les montagnes,

Ecoute le vent qui t’appelle,

Iras-tu de ton plein gré, ou le laisseras-tu t’emporter ?

La vie ne change pas,

Ce qui change, est juste là,

Le fil de tes pensées, les découvertes et l’énergie déployée face à la vie,

L’entrain, la poésie et la motivation de grimper les monts,

Se permettre de voir plus loin,

Là où l’infini n’est pas perceptible,

Où les dimensions sont devenues invisibles,

Le ciel n’a pas de limites, ne vois-tu pas ce qui s’y passe ?

Il faut avoir le courage, de s’élever,

D’étendre ses ailes,

Malgré le poids de tes chaînes,

Et les plumes s’envolent,

Le sang des cicatrices du passé, guettent,

Au compte goutte,

Mais quand tu vois que les poignards d’autrefois, qui plantés là-bas, 

Ne te font plus mal,

Même si les cicatrices sont là,

Les blessures sont pansées,

Alors porte-les,

Comme des tatouages, avec courage

Les témoins, le tandem de ta liberté,

 

Renait de tes cendres,

Loin de tout,

Loin des choses qui t’attachent, qui attachent, se rattachent 

Et se détachent,

Lâcher prise,

Tout en étant là,

Dire au revoir au passé, étreigner les chaînes, chérir le froid, la glace,

Sans laisser de traces.

Tout est là, il suffit juste de regarder,

Avec détermination,

Observe ses visages chantants, 

La lueur vorace dans leurs regards dansants,

Leur âme flamboyante,

Rayonne de mille feux.

A toi de vivre la vie que tu as choisi.

Il est temps pour vous de vous libérer de vos peurs,

A quoi bon vivre, si ce n’est pas avec ardeur, si ce n’est pas en brandissant ses blessures avec fierté ?

Non pas pour s’en vanter, mais pour s’en féliciter soi-même, d’y avoir survécu et d’en être ressorti plus fort.

Osez, replongez-vous dans le passé,

Une dernière fois, Pour clore ce dossier et avancer,

Ne plus survivre,

Mais vivre, enfin.

Radja Ameth

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