Monsieur – Thomas Fersen – Poésie


Poème écrit par moi-même, inspiré de la chanson « Monsieur » de Thomas Fersen.

 

Monsieur a un serviteur,

Qui le leurre en toute heure,

Se présentant d’un air sinistre,

Sous des airs de ministre,

Une présence étrange,

Dans ce monde reculé,

Et moi je veux une orange, Sanguine et bien salée,

Dans ce manoir dépourvu de vie,

Tout arrive trop vite,

Meurtres, sang, et cafards inondent le beau jardin,

En faisant le tour du monde,

Manoir

En me prenant la main ,

Et tout ceci recouvert, de beaux nénuphars,

Tous pourpres de sang séché, parcheminant les chemins,

Et le clepsydre retentit en brisant le cristal de lune,

Assombrissant les nuages,

Par cette nuit d’orage,

Éclatant tel un mirage,

orage orangé

Un cri strident cingla les ténèbres,

Mon maître a enfin failli,

Damné jusqu’aux tréfonds de son âme,

Dépourvu de toute larme : il brandit une lame,

Une senteur d’Opium s’dégage,

Infiltrant les images de nos ancêtres sages,

Et sous les coussins carmins,

Capiteux sous ses mains,

Sous ses griffes tranchantes : une douleur lancinante,

 Obscurcissant mes pensées,

Un enfant écœurant,

Mordille de toutes ses dents,

bougies

Un exutoire inexistant,

Sous cette lumière noire tamisée,

J’aperçois Venise,

Sous cette nuit étoilée : j’ tuerais bien ma Promise… Ah belle Dulcinée !

Le Valet ce soir, a un humour noir,

Qui inonde les miroirs, qui ne renvoient d’images,

Images charmantes et lugubres,

Représentant la luxure, dans le noir morbide,

Le corbeau vide sort son bide,

Et ses chairs laissez choir !

Roses Tout ceci est bien sordide, Mais le sort est étrange et échange avec nos êtres, La beauté de nos lettres,

Une lueur celtique, brille sous l’acoustique,

Et filtre par delà la rivière, un fleuve sanguinaire,

Le malin, le vampire, prend un réel plaisir,

En absence de conscience, il drague avec nonchalance,

Tout cela après minuit,

Suite à l’aube naissante,

Et la nymphe resplendissante,

Ignore son destin,

Enfin, ceci est absurde! A qui le dire? A quelle prude?

A quelle foule déjantée, allez-vous encore embobiner?

cimetière

Et sous le auvent ancien,

La Rose panse mes blessures,

Et les douleurs de l’armure …

… Que je portais en vain ? 

  « Car je suis un assassin ! »

Ameth

 

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Une réflexion sur “Monsieur – Thomas Fersen – Poésie

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